« Dis, tu me prépares un flacon anti-stress? »

Cette question m’a été tout récemment posée lors d’un dîner familial par un de mes neveux. Du haut de ses 13 ans et 1,73 m, ce grand gaillard m’explique ceci : je stresse trop en ce moment, j’ai besoin de me calmer, et les fleurs peuvent m’aider à me sentir mieux. Voilà, c’est aussi simple que cela pour lui !
photo plaque centre Bach

Cette question m’a été tout récemment posée lors d’un dîner familial par un de mes neveux.

Du haut de ses 13 ans et 1,73 m, ce grand gaillard m’explique ceci : je stresse trop en ce moment, j’ai besoin de me calmer, et les fleurs peuvent m’aider à me sentir mieux. Voilà, c’est aussi simple que cela pour lui !

Dans sa tête, tout est clair : il sait dans quelles circonstances le stress monte et le met vraiment mal à l’aise. Il identifie avec simplicité et précision quatre situations bien distinctes.
Vient ensuite le moment de nommer ce qu’il ressent. Là aussi, c’est simple : les mots tombent et les maux se révèlent, sans jugement ni a priori. La souffrance intérieure est nommée et reconnue pour ce qu’elle est, en toute simplicité.

C’est maintenant le moment de découvrir les fleurs de Bach qui pourront l’aider à recouvrer en douceur un équilibre intérieur de plus en plus fort et stable. Là aussi, c’est simple pour lui : même s’il y a dans la sélection florale certains élixirs qui sont a priori difficiles à accueillir et accepter, il valide tout au fur et à mesure par un : « Oui, c’est ça, c’est vraiment ça ! Mets-la dans mon flacon : j’en ai besoin. »

Après avoir préparé son mélange et revu la façon de le prendre, mon neveu prend ses 4 premières gouttes en bouche et décide de ranger son flacon dans le réfrigérateur. Au cours du restant de notre soirée, je le vois aller en toute simplicité et avec naturel vers son flacon pour faire trois autres prises avant de se coucher.

Voilà, c’est aussi simple que cela pour lui.
Cela illustre pour moi ce que disait le Dr Bach : « Je veux faire en sorte que ce soit aussi simple que ceci : si j’ai faim, je vais chercher une laitue dans le jardin ; si j’ai peur et que je suis malade, je prends une dose de Mimulus. » (Cf. Nora Weeks dans « Les Découvertes Médicales d’Edward Bach, médecin », chapitre XX)

Christine Montaudié

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